Ce week-end se tient au Cosec Untersteller le Festival national de la perruche de posture. Des éleveurs venus de toute la France y exposent leurs plus beaux spécimens. Le point avec Pascal Dahlem, président de l’Amicale des éleveurs de canaris et perroquets, qui organise l’événement.

« En tout, nous présentons plus de 800 oiseaux », indique Pascal Dahlem, président de l’Amicale des éleveurs de canaris et perroquets de Stiring-Wendel. Ce week-end, son association organise au Cosec Untersteller le Festival national de France de la perruche de posture. « Certains éleveurs viennent de loin pour participer à ce concours, nous en avons de Paris, Agen, Toulouse. Nous proposons également une bourse avec plusieurs variétés d’oiseaux. »

Comme d’habitude, cet événement attire un public très familial. « Ce monsieur cherche à acheter un canari qui chante bien pour son fiston », sourit le président, en renseignant un papa. « Il faut bien réfléchir avant de prendre un oiseau car il faut lui donner du bien-être. Il faut choisir l’espèce en fonction de la place qu’on peut lui donner chez soi. Certains ont besoin d’une grande volière », rappelle Pascal Dahlem. Autre point à prendre en considération : la durée de vie de l’animal. « Un canari vit une dizaine d’années mais un perroquet 90 ans », insiste le président, qui possède lui-même une centaine de canaris et sept perroquets. « Trois d’entre eux sont ici », dit-il, très fier de Sky, son perroquet favori âgé de neuf ans, l’attraction du festival. « Il va chez tout le monde. À la maison, il a une chérie », raconte l’éleveur qui expose aussi deux magnifiques cacatoès leabeter.

Plus qu’une dizaine d’éleveurs

Passionné depuis qu’il est gamin, « j’ai eu mon premier oiseau quand j’avais dix ans », Pascal Dahlem, 60 ans, regrette le manque de relève. « À l’Amicale, on n’est plus qu’une dizaine d’éleveurs. La législation s’est un peu durcie, cela les fait fuir. » Heureusement, des anciens résistent. Comme Francisco Sanchez, éleveur depuis plus de 30 années. « Presque tous les champions sont à moi », rapporte-t-il, montrant ses plus beaux spécimens de canaris. Lui aussi adore les oiseaux depuis qu’il est tout petit. « On commence par un et on finit avec une centaine. Mais cela demande beaucoup de soins, il faut être là tous les jours pour eux. »

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