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Championnats de France d’oiseaux à Gravelines

Nuée de titres pour les éleveurs de canaris, qui font du club Stiringeois le 2e club le plus titré de la région..

Deux prix pour une meme passion

L’Amicale des éleveurs de canaris et de protection des oiseaux de Stiring-Wendel et environs a décroché 25 titres à l’occasion des championnats de France qui se sont déroulés à Gravelines. Photo RL.

L’Amicale des éleveurs de canaris et de protection des oiseaux de Stiring-Wendel et environs se souviendra encore longtemps de son récent déplacement à Gravelines, dans le Nord de la France, à l’occasion des championnats de France des oiseaux.

En effet, Pascal Dahlem et ses protégés ont fait le plein de titres et de places d’honneur, alors que la concurrence était rude : 13 titres de champions, 7 deuxième place et 5 troisième place. Excusez du peu quand on sait qu’il y avait, sur place, 7 084 oiseaux (canaris, perruches, mandarins et autres perroquets) qui concourraient, accompagnés de leurs 808 éleveurs dont 506 oiseaux et 74 éleveurs de la région Lorraine Champagne-Ardennes.

« Des chiffres pour le moins impressionnants. « Par rapport aux années précédentes, notre progression a été énorme avec beaucoup d’éleveurs primés en 2013 », se réjouit Pascal Dahlem, le président de l’association. « C’est de bon augure pour la suite. Après Hayange, nous sommes aujourd’hui le deuxième club de la région en terme de résultats. » La suite, c’est maintenant 2014 et ses prochains objectifs : la participation en nombre aux expositions locales, régionales, nationales et même mondiales à partir de la mi-octobre, sans oublier le magnifique Salon de l’oiseau organisé au Cosec du collège Nicolas-Untersteller et qui aura lieu, cette année, les 1er et 2 novembre.

Palmarès »

9 éleveurs de l’Amicale des éleveurs de canaris de Stiring-Wendel ont participé à ce championnat avec 68 oiseaux pour un total de 25 prix. »

Jean-Pierre Chepis : 1 titre de champion et 2 deuxième place en hybrides canaris couleur et verdier. »

Alain Hamann : 3 titres de champion, 2 deuxième place et 4 troisième place en canaris de posture. »

Jonathan Hoy : 4 titres de champion, 1 deuxième place et 1 troisième place en chardonneret de Magellan. »

Raymond Krettnich : 2 titres de champion et 2 deuxième place en canaris de posture. »

Pascal Dahlem : 2 titres de champions en canaris de posture. »

Florian Klotz : 1 titre de champion en exotique et ce, pour sa première participation. »

Pascal Ancher, Alain Theres et Jean-Paul Singer complètent une équipe stiringeoise qui s’est brillamment comportée à Gravelines. »


Photo RL

SALON DE L'OISEAU À STIRING-WENDEL

400 oiseaux défilent sous les yeux de François Gérardin

Deux prix pour une meme passion

Juge depuis 20 ans, François Gérardin exerce sa passion dans les concours nationaux et internationaux. Photos Philippe RIEDINGER.

Pour la photo, il faut choisir un oiseau de couleur clair. Vous pouvez la prendre de biais ? Pendant ce temps-là, je poserais le bâton sur la cage, comme ça. » Les consignes de François Gérardin sont précises. Il faut dire que l’homme à l’œil. Et pour cause : cet éleveur de canaris a mis de côté ses petites bêtes le temps de quelques jours au profit de sa seconde casquette.

Si François Gérardin détient cinq races de canaris différentes, à Stiring-Wendel, avant l’arrivée des premiers visiteurs du salon de l’oiseau organisé par l’Amicale des éleveurs de canaris (AEC), il est surtout un expert à l’occasion du concours organisé pour les habitués. Sa mission : juger 400 volatiles en quelques jours.

« Tout juge est avant tout éleveur » Son coup d’œil ne tient rien du hasard. « C’est le résultat de plusieurs décennies d’expérience, renchérit-il. Tout juge est avant tout éleveur. » Trente-cinq années exactement que cet amoureux des animaux soigne, nourrit et scrute sous toutes les plumes des centaines de boules de plumes à chaque compétition. Sa passion pour les oiseaux est partie d’une simple idée d’étudiant : « C’est venu comme ça, en un jour. J’étudiais la génétique et j’ai eu envie d’appliquer mes connaissances sur un être vivant. Une rencontre avec un éleveur de canaris a été le déclic. »

Après deux années d’élevage, le jeune homme de l’époque aurait pu tout arrêter « car il faut savoir c’est que très compliqué et nous connaissons beaucoup de désillusions ». Mais, il a préféré rejoindre un club pour se perfectionner. Et commencer les concours. « La malchance, c’est de gagner. C’est ce qui donne le virus. Et l’envie de posséder encore plus d’espèces. »

Si ce champion de France et du monde détient aujourd’hui 60 couples – qui lui donnent près de 150 petits chaque année – l’expert mise surtout sur un aspect particulier. « Dans ce genre de concours, c’est la qualité qui prime et non la quantité. »

120 oiseaux notés en une journée

Un critère qu’il connaît particulièrement bien. Depuis plus de 20 ans, François est tombé dans la passion de l’expertise volatile. Une belle reconnaissance obtenue après un long travail. « Pour se voir remettre ce grade, il faut avoir 5 années d’élevage derrière soi. Et ensuite se lancer dans 3 années d’études. »

Stages auprès de professionnels, parrains sur lesquels s’appuyer sont les bases de formation. « Sans oublier les devoirs, sourit François Gérardin. C’est comme à l’école. Nous sommes régulièrement évalués, avec des copies à envoyer. Les concours, c’est du sérieux. »

En premier de la classe, l’homme n’a pas besoin d’antisèches lorsque le moment est venu d’enfiler sa casquette de juge. « Les critères, je les connais par cœur. Il existe des points fondamentaux et des complémentaires. »

Parmi le plus important, la lumière naturelle : « C’est hors de question d’allumer des lampes. Cela pourrait avoir des conséquences sur l’appréciation du plumage en modifiant sa couleur. »

D’autres points sont notés par les juges : la forme de l’oiseau, le maintient, la position des pattes ou encore l’harmonie entre la tête et la queue. Au total, plus de 120 candidats peuvent être expertisés en une seule journée.

Quant au chant des oiseaux, il n’est pas expertisé par le juge. Ce qui n’empêche pas les petits participants de siffler quelques notes avant et pendant leur grand oral. Comme une douce récompense aux oreilles de François Gérardin après des heures passées à en prendre plein la vue.


Gaëlle TOSTAIN

LOISIRS CHAMPIONNAT DU MONDE D’OISEAUX D’ELEVAGE

DEUX PRIX POUR UNE MEME PASSION

Deux prix pour une meme passion

Henri Holtzer et Jonathan Hoy avec le chardonneret barbu de ce dernier qui lui a permis d’atteindre la 3 e place dans sa catégorie. Photo RL

De retour du championnat du monde des oiseaux d’élevage, Jonathan Hoy et Henri Holtzer, de l’amicale des éleveurs de canaris de Stiring-Wendel, ont décroché un prix.

Dix-neuf pays représentés, pour un total de 2 826 participants. La barre était haute lors du dernier championnat du monde des oiseaux d’élevage qui s’est déroulé du 21 au 30 janvier dernier à Tours. Parmi les candidats : Henri Holtzer et Jonathan Hoy, tous deux membres de l’amicale des éleveurs de canaris de Stiring-Wendel, et qui ont respectivement décroché la deuxième et troisième place dans leur catégorie respective.

Du côté d’Henri Holtzer, d’Etzling, c’est une perruche à tête pourpre qui lui a permis de décrocher la médaille de vice-champion. « C’est la troisième fois que j’arrive à la deuxième place avec l’un de mes oiseaux. La dernière fois, c’était grâce à une perruche à collier. Pour l’instant, à chaque fois que j’ai participé à un concours, j’en suis re ssorti avec un prix. Je touche du bois pour que cela continu… », note le passionné.

Un peu moins de 25 000 piafs étaient inscrits lors de cette dernière compétition mondiale. La récompense en est d’autant plus importante !

Mélanger les espèces

Jonathan Hoy, lui, est parvenu à la troisième place dans la catégorie Tarins (Genre Carduelis) grâce à son chardonneret barbu. « C’est mon premier grand prix. Je participe peu, en général, aux concours. Je suis même plutôt contre ces rassemblements à cause du stress que cela inflige à l’oiseau. »

Le moment n’en est pas moins savoureux !

« La première médaille est importante mais le but est quand même de faire plusieurs podiums. C’est là qu’on voit qu’on a un bon élevage » note le Etzlingeois. Taille, plumage, maintien… plusieurs critères sont notés selon la race de l’animal.

« Pour nous, en tant qu’éleveurs, le plus important est de sélectionner les oiseaux, et de créer des sortes intéressantes, par rapport à la couleur ou encore au chant… »

Henri possède près de 200 oiseaux pour une douzaine d’espèces. « Je répertorie tous les gènes de mes volatiles. Je sais exactement lesquels j’ai croisé. Je peux remonter toute une généalogie comme ça ! »

Connaître chaque oiseau

Jonathan, lui, vit sa passion sous une autre forme. Depuis 4 ans maintenant, il tient l’oisellerie Poids Plume, place Sainte-Marthe, à Stiring-Wendel. Celui qui dit aimer les « petits oiseaux chanteurs », s’est spécialisé dans la vente de piafs et de tout ce qui s’en rapporte. Cet engouement pour les volatiles, il le tient de ses parents. « On possède plus de 300 oiseaux. Dans un sens, tenir ce magasin m’oblige à connaître toutes les maladies, graines, caractère propre à chaque espèce d’oiseau. »

L’an prochain, les championnats du monde se dérouleront à Barcelone. Si pour Jonathan, sa participation est d’ores et déjà certaine, Henri lui, hésite encore.

« C’est compliqué de présenter ses plus beaux oiseaux lors des concours car il y a toujours la crainte de les perdre en route. Suite au stress ou au déplacement trop important, l’oiseau peut perdre de sa prestance et arriver en moins bonne forme. Des fois, on peut se demander s’il ne serait pas plus pertinent de les faire se reproduire à la place… »

En attendant, les compétitions sont aussi l’occasion de se faire remarquer. La semaine dernière, Jonathan attendait la visite de Réunionnais au sein de sa boutique. Ces derniers ont quitté leur île le temps de venir chercher un oiseau du côté de Stiring-Wendel.

Comme quoi, quand on aime, on ne compte pas !


M.C

OISEAUX D’ELEVAGE

UNE PASSION, DEUX PRIX

Deux prix pour une meme passion

Henri Holtzer et Jonathan Hoy ont participé aux championnats du monde d’oiseaux d’élevage. Photo RL

De retour du championnat du monde des oiseaux d’élevage, Jonathan Hoy et Henri Holtzer, de l’amicale des éleveurs de canaris de Stiring-Wendel, ont décroché un prix

L’un a présenté un chardonnet barbu, l’autre une perruche à tête pourpre.


PASSION ELEVEUR D’OISEAUX

JONATHAN HOY ADORE BICHONNER SES TARINS

Deux prix pour une meme passion

Jonathan Hoy et le perroquet Cerise regardent des canaris jaunes, roses, et multicolores. Photo Jean-François KELLER

Depuis son enfance, Jonathan Hoy s’entoure d’oiseaux. Son père lui a transmis sa passion pour l’élevage de canaris, perroquets, perruches et surtout tarins. Il participe ce week-end au Salon de l’oiseau à Stiring.

Le Salon de l’oiseau se déroule ce week-end au Cosec du collège Nicolas Untersteller. Cette expo vente, organisée de main de maître par l’Amicale des éleveurs de canaris de Stiring-Wendel et environs, (qui en est déjà à sa 56e édition), attire toujours du monde. Grâce à l’investissement d’une trentaine de membres, tous des exposants. Parmi eux Jonathan Hoy, 29 ans de Spicheren. Un passionné de tarins, ce sont en quelque sorte des chardonnerets, des petits oiseaux issus d’Amérique du Su d » dit-il en montrant quelques-uns, au plumage coloré, du jaune, du vert et du brin, piaffant dans leur volière « J’ai une préférence pour cette espèce. Regardez comme ils sont mignons. La passion pour les tarins, c’est mon père Denis qui me l’a refilée. Lui en élève depuis un bail. Il m’a tout appris. »

Une grande passion

Jonathan est un éleveur hors pair. Parlez-lui de canaris, de perroquets, de perruches et vous serez servis en explications, en détail sur les différentes espèces. Ses volières hébergent des canaris roses, rouges, des verdiers sorte de passereaux sauvages d’Amérique du Sud) des perruches multicolores, petites et grandes, des calopsittes, avec des crêtes, faisant partie de la famille des cacaotes « Elles sont très sociables, se rapprochent facilement de l’homme. » J onathan sort d’une volière deux perroquets, un "amazone" une femelle avec des plumes soyeuses de couleur verte, jaune, bleue, un peu de rouge. "Cajou", 3 mois, taille 35 cm, fait des câlins. Quand elle sera adulte, elle parler a » raconte Jonathan, « cela se fera naturellement, mais avec beaucoup de patience. » Mêmes explications pour "Cerise", un perroquet eclectus, au plumage rouge, bleu, violet. également une femelle plus dominante que le mâle, c’est ce qui la caractérise.

Un engagement

Jonathan insiste sur le fait qu’« élever un perroquet, c’est beaucoup de travail. Il faut s’en occuper deux à trois heures par jour, le nourrir par seringue à la main quand il est jeune, puis lui donner des graines de maïs, des fruits, des légumes, bref des vitamines. Important à savoir avant d’en acheter un, en plus c’est un oiseau bruyant. Il peut parler, siffler, c’est un grand imitateur. »

Tout sur l’élevage

Jonathan est intarissable sur l’élevage des oiseaux, les soins l’hygiène. Quels que soient les domaines, il est de bon conseil. Ce samedi et dimanche, cet homme présentera quelques-uns de ses oiseaux et renseignera le public. Il est ravi de partager son savoir, Lui qui a la chance d’avoir fait de sa passion, son métier. Jonathan tient le magasin Oisellerie Poids Plum, Place Ste-Marthe à Stiring-Wendel. En relation avec des éleveurs en Europe notamment l’Angleterre et l’Espagne) il continue à se spécialiser. « Je suis très exigeant, je veux être au top pour janvier 2011, car je participerai à Tours au championnat du monde en élevage de tarins. » Voilà qui est clair. Cela implique beaucoup de temps et de patience. « Mais quand on aime on ne compte pas. C’est du bonheur.

Le Salon de l’oiseau a lieu ce samedi et ce dimanche au Cosec du collège Nicolas-Untersteller. Accueil du public de 9 h à 18h.


SOLIDARITÉ NOËL DE JOIE

UN DON POUR LA BONNE CAUSE

UN DON POUR LA BONNE CAUSE

L’association des éleveurs de canaris de Stiring-Wendel et environs, représentée par son trésorier Alain Barras accompagné de son épouse Patricia, a remis un chèque de 300 € à notre assistante de rédaction, Marie-Rose Nantern, dans le cadre de Noël de joie. Ce montant représente le bénéfice réalisé lors des deux jours de l’exposition au Cosec du collège Nicolas Untersteller.


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